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Maroc
Toponymie
Histoire
Préambule : Fondation du Maroc
Préhistoire et protohistoire
Le Maroc antique
Rôles des Tribus au cours
de
l'histoire du pays
De la conquête arabe
aux
troubles anarchiques
Incursions d'autres tribus Zénètes
Dynastie almoravide
Dynastie almohade
Dynastie des Mérinides
L'arrivée des Andalous et
des Moriscos (morisques)
Dynastie des Saadiens
Dynastie des Alaouites
Le Maroc au cours des croisades
Armée et police
Forces armées royales
Composition
Gendarmerie royale
Garde royale
Forces auxiliaires marocaines
La Sûreté Nationale
Services secrets marocains
Sous la tutelle du ministère de
l'intérieur
Sous la tutelle du ministère de la défense
Géographie
Géographie physique
Frontières terrestres
Climat
L'Environnement
Géographie humaine
Subdivisions
Villes principales
Économie
Atouts et points forts
Chômage
Le chanvre
Tourisme
Transport
Opérateurs de télécommunications
Services privés de télécommunications, appels VOIP
Politique
Droit des femmes
Organisations internationales et régionales
Rangs internationaux
Défis du Maroc du XXIe siècle
Intégrité territoriale
Terrorisme
Voir aussi
Culture(s) et Population(s)
Médias
Chaînes et Radios
Publics
Liberté de la Presse
Langues
Arabe (officielle)
Darija
Tamazight (berbère)
Français et autres langues
Démographie
Émigration
Gastronomie
Musique
Cinéma
Littérature
Religion
Sports
Monuments et lieux remarquables |
المملكة المغربية (ar)
Al Mamlakatu'Al-Maghribiya (ar)
Royaume du Maroc (fr) |
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| (Détails) |
(Détails) |
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Devise nationale :
Arabe : الله، الوطن، الملك
Français : Dieu, la Patrie, le Roi |
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La zone hachurée sur la carte désigne le Sahara occidental,
revendiqué et majoritairement contrôlé par le Maroc,
mais dont la souveraineté n'est pas reconnue à l'ONU. |
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Langue officielle |
Arabe . Autres langues
: arabe marocain ou darija (langue couramment parlée) ; berbère ou tamazight —
en tifinagh ; français (certaines administrations, matières enseignées, et dans
les affaires); espagnol dans la zone nord du pays. |
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Capitale |
Rabat
34°02′ Nord 6°51′ Ouest |
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Capitale économique |
Casablanca |
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Forme de l’État |
Monarchie
constitutionnelle |
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- Roi |
Mohammed VI |
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- Premier ministre |
Abbas El Fassi |
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Superficie |
Classé 57 (40(¹))e |
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- Totale |
446 550 km2 (sans le
Sahara occidental) km² |
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- Eau (%) |
1,059 % |
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Population |
Classé 35e |
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- Totale (Juillet 2008) |
34 435 719 (²) hab. |
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- Densité |
83,14 hab./km² |
Indépendance
- Date |
De la France (pour le Maroc "central"), de l'Espagne (pour
le Rif, l'enclave de Sidi Ifni, le protectorat de Cap-Juby et les provinces du
Sud (contestées))
- 2 mars 1956 (pour la zone française)
- 7 avril 1959 (pour le protectorat espagnol du Maroc)
- 30 juin 1969 pour l'enclave d'Ifni
- 14 novembre 1975 pour les deux tiers nord du Sahara Occidental (contesté)
- 14 août 1979 pour la récupération de Oued Eddahab (contesté) |
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Gentilé |
Marocains,
Marocaines |
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IDH (2007) |
0,706 (moyen) 127e |
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Monnaie |
Dirham marocain (MAD) |
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Fuseau horaire |
UTC + 0 (en 2008 :
+1 du 1er juin au 27 septembre) |
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Hymne national |
Hymne chérifien |
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Domaine internet |
.ma |
Indicatif
téléphonique |
+212 |
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Toponymie
- Le Maroc se dit en bérbere lmruk ( en Tifinagh,
dérive de la prononciation " Amur n'wakuc (pays
de dieu en tamazight) et ce qui a donné aussi le
nom de Marrakech |
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Histoire
La fondation du Maroc, pays se considérant
arabo-berbéro-afro-musulman, se fait avec les
Idrissides qui allièrent à leur cause diverses
tribus arabo-berbéro-afro-musulmanes contrôlant
des petits royaumes ou territoires |
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Préambule : Fondation
du Maroc
La fondation du Maroc, pays se considérant
arabo-berbéro-afro-musulman, se fait avec les
Idrissides qui allièrent à leur cause diverses
tribus arabo-berbéro-afro-musulmanes contrôlant
des petits royaumes ou territoires indépendants
de tout pouvoir central. Au fur et à mesure des
alliances, les Idrissides vont étendre leur
influence territoriale avec des populations
autochtones et lancer les bases de
l'organisation d'un état constitué (Makhzen)
reprises par les dynasties suivantes. Si les
Idrissides vont commencer à dessiner les bases
le l'état et des frontières de l'actuel Maroc ce
sont les Almoravides qui en créant leur capitale
Marrakech donneront au pays son nom (le nom
Maroc est due à déformation linguistique
française de Marrakech); ils consolideront et
élargiront l'œuvre débutante et fragile des
Idrissides ; les dynasties suivantes hériteront
de l'expérience étatique précédente. |
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Préhistoire et protohistoire
Les premières traces d'une présence d'hominidés
sur le territoire marocain datent d'environ 700
000 ans. De cette période dite acheuléenne, on a
retrouvé un certain nombre d'outils, notamment
dans la plaine de la Chaouïa et plus précisément
à proximité immédiate de l'agglomération
casablancaise. Outre l'outillage, on a découvert
un certain nombre de fragments humains notamment
dans les carrières Thomas (mandibules, |
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Le Maroc antique
Article détaillé : Liste des villes au Maroc fondées par les
Phéniciens.
Bassins à mosaïques à Volubilis
À partir des années - 3 000 se développe au
Maroc la culture campaniforme. Dès lors le Maroc
entre dans l'âge du bronze et on assiste à la
diffusion d'une céramique noire spécifique dont
la présence est attestée dans un certain nombre
de sépultures de la région rifaine. |
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Rôles des Tribus
au cours de l'histoire du pays
Comme dans l'histoire de très nombreuses nations à travers
le monde, aucune dynastie marocaine (des
Idissides aux Alaouites) ne pourra s'imposer par
elle-même. Toutes devront, pour étendre et
asseoir leur influence géographique sur des
périodes plus moins longues, passer des
alliances (intéressées, religieuses, maritales,
forcées, pacifiques ou négociées) avec les
différentes autres tribus musulmanes et parfois
juives du pays. L'Islam sera le principal ciment
entre les différentes tribues
arabo-afro-berbères qui composent le royaume
mais ses interprétations feront naitre des
conflits. Le fait que certaines dynasties se
soient réclamées Chérifiennes ne sera pas un
atout suffisant à leur persistance. |
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De la conquête
arabe aux troubles anarchiques
Article détaillé : Dynastie Idrisside.
En 649, débute la conquête du Maghreb par les
troupes arabes. C'est 35 ans plus tard que ces
troupes pénètrent véritablement dans le
territoire marocain. Les tribus berbères
installées aussi bien dans les contreforts
montagneux de l'Atlas et du Rif que dans les
fertiles plaines atlantiques soutiendront dans
un premier temps les Byzantins installés sur les
côtes méditerranéennes qu'ils préféreront aux
Arabes notamment à cause d'erreurs
diplomatiques. La destruction des installations
byzantines aux alentours de l'an 700 aura
finalement raison de la résistance berbère qui
se convertira dès lors à l'islam apporté par les
conquérants arabes. Les berbères du Maroc
étaient alors très faiblement christianisés
tandis que les populations juives ne se
convertirent que très faiblement à l'islam. Par
ailleurs, l'islam ne sera dès lors plus jamais
contesté au Maroc, contrairement à ce qui a pu
se passer en Algérie ou en Tunisie. D'autre
part, l'année 708 correspond à l'intégration du
Maroc au sein de l'empire des Omeyyades. Dans le
sillage des succès marocains, les armées arabes
traverseront le détroit de Gibraltar sous le
commandement de Tariq ibn Ziyad et atteindront
la Navarre dès 715. |
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Incursions
d'autres tribus Zénètes
Articles détaillés : Maghraouas, Banou Ifren et Meknassa.
Vers 954 et selon Ibn Khaldoun, trois grandes
confédérations tribales zénètes [13] s'emparent
de plusieurs villes et régions du Maghreb el
Aksa (appellation arabe du Maroc), à savoir Fès,
Oujda (fondée en 994 par le maghraoua Ziri Ibn
Attia, Salé (fondée au cours du Xe siècle par
les Banou Ifrens, Sijilmassa, ou encore les
régions du Souss et du Haouz, et ce
consécutivement à l'affaiblissement de la
dynastie arabe chérifienne des Idrissides. |
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Dynastie almoravide
Article détaillé : Almoravides.
Alors que le "Maroc utile" est en proie aux
convoitises des entités politiques voisines
ainsi qu'aux déchirements internes, trois
grandes tribus berbères se partagent les régions
sahariennes. Les Lemtouna, Massoufa et Goddala
(ou Gadala, lointains descendants des antiques
Gétules), tous trois membres de la confédération
Sanhadja et islamisés deux siècles et demi plus
tôt, guerroient et vagabondent régulièrement en
direction du sud où ils menacent l'empire du
Ghana et d'autres états soudanais. De la tribu
Lemtouna, |
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Dynastie almohade
Article détaillé : Almohades.
Mohammad Ibn Toumert, futur Mahdi et fils d'un
amghar, chef de village de la tribu geras. Très
précocement animé par un zèle religieux, il
entreprit dès sa jeunesse de multiples voyages
l’amenant à visiter Baghdad, Le Caire et
peut-être même Damas où il découvre tout
l'ampleur de la tradition musulmane, et
notamment le soufisme. Rapidement, il entretient
une profonde aversion pour l'étroitesse du
malékisme régnant en maître en sa patrie. C'est
en 1117 qu'il regagne le Maghreb, via Tripoli,
puis Tunis et enfin Béjaïa où ses prêches
pieuses galvanisent les foules. |
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Dynastie des
Mérinides
Article détaillé : Mérinides.
Contrairement aux deux dynasties précédentes, la
montée en puissance des Mérinides n’est pas à
mettre sur le compte d’une démarche personnelle
associable à un individu mais plutôt à
l’affirmation collective d’une tribu. L’autre
rupture que marque l’accession au pouvoir des
Mérinides est l’abandon du leitmotiv de la
purification religieuse au profit d’une
conception de la conquête du pouvoir plus
classique, plus conforme à l’identité tribale
des protagonistes. |
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L'arrivée des
Andalous et des Moriscos (morisques)
Dès le début des succès de la Reconquista, des
arabo-andalous ont commencé à se replier vers le
Maroc ; ainsi dès le XIIe siècle certains
andalous décidèrent de quitter l'Espagne maure
mais la majorité d'entre eux été contraints de
quitter l'Espagne principalement en 2 temps : à
la chute de Grenade en 1492, et en 1609 avec
l'expulsion des Morisques et se replient vers le
Maghreb.
Il est nécessaire de rappeler, qu'avant 1492, la
proximité géographique du Maroc avec l'Espagne
andalouse a naturellement induit des échanges
constants et divers entre ces 2 pays. |
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Dynastie des
Saadiens
Article détaillé : saadiens.
Au début du XVIe siècle, les Saadiens ou
Sa`dides dirigent des tribus venues de la vallée
du Draâ, exaspérées par les offensives
chrétiennes, qui se révoltent contre les
berbères Wattassides et les chassent du pouvoir. |
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Dynastie des
Alaouites
Article détaillé : dynastie alaouite.
Les Alaouites (à ne pas confondre avec les
Alaouites de Syrie) sont les membres de la
dynastie marocaine régnante depuis le XVIIe
siècle. Ils sont originaires du Tafilalet et
considérés descendants d'Ali. |
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Le Maroc au cours
des croisades
Cette section est vide, pas assez détaillée ou incomplète.
Votre aide est la bienvenue !
De nombreux marocains partirent contre les
croisés chrétiens. Ils établirent en Palestine
un quartier qui portent jusqu'à nos jours le nom
de " Quartiers des Marocains " ; de nombreux
palestiniens descendent de ces marocains
installés en Terre sainte. |
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Géographie
Géographie physique
Article détaillé : Géographie du Maroc.
Le Maroc se caractérise par une grande diversité
de paysages. L'explication à cela est, à
l'instar de ce que l'on peut observer en Algérie
également, la présence de la chaîne de l'Atlas
qui joue un rôle de barrière et de filtre
climatique. Le Maroc compte deux massifs
montagneux : l'Atlas, subdivisé en Moyen-Atlas
au nord, Haut-Atlas au centre et Anti-Atlas au
sud, et le Rif, massif montagneux faisant partie
du système des Cordillères Bétiques et situé
face à la Méditerranée. Le point culminant du
Maroc (et d'Afrique du Nord) est le Jbel Toubkal
qui culmine à 4 167 m. Quant au Rif, il culmine
à 2 450 m avec le Djebel Tidirhine. |
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Frontières
terrestres
À l’est et au sud-est, le Maroc est limitrophe de l’Algérie.
Au nord, le Maroc est limitrophe des enclaves
espagnoles de Ceuta et de Melilla – villes
réclamées par le Maroc. Le tracé des frontières
orientales du Maroc ont été imposées par la
France pendant la période coloniale. Lors de la
guerre d'Algérie, celle-ci pensait conserver les
Territoires du Sud algériens, avant de les céder
à l'Algérie lors des négociations d'Évian en
1962. On sait aujourd'hui que le GPRA avait
autorisé la France à procéder non loin de Béchar
et jusqu'en 1967 à des activités militaires
restées secrètes.
Le tracé des frontières avec les pays et
territoires limitrophes est de :
1 559 km avec l’Algérie (tracé reconnu par la
convention de 1972 entre le Maroc et l'Algérie)
16 km avec l’Espagne : enclave de Ceuta (6,3 km)
et enclave de Melilla (9,6 km) ;
443 km avec le territoire du Sahara occidental. |
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Climat
Article détaillé : Climat du maroc.
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L'Environnement
Article détaillé : Liste des écorégions du Maroc |
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Géographie
humaine
Subdivisions
Article détaillé : Subdivisions du Maroc.
Le Maroc compte seize régions ayant chacune à sa
tête un wali, ainsi qu’un Conseil régional,
représentatif des « forces vives » de la région.
Ces régions ont le statut de collectivité
locale.
L’article 101 de la Constitution indique : «
Elles [Les collectivités locales] élisent des
assemblées chargées de gérer démocratiquement
leurs affaires dans les conditions déterminées
par la loi. Les gouverneurs exécutent les
délibérations des assemblées provinciales,
préfectorales et régionales dans les conditions
déterminées par la loi. »
Les numéros de la liste ordonnée sont ceux
figurant sur la carte ci-contre ; sont indiquées
également entre parenthèses les codes ISO 3166-2
correspondants (toujours à deux chiffres) : |
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Villes
principales
Article détaillé : Liste de villes du Maroc.
La capitale administrative et politique du Maroc
est Rabat. La capitale économique du pays est
Casablanca. |
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Économie
Articles détaillés : Économie du Maroc et
Liste d'entreprises marocaines.
La Maroc est la cinquième puissance économique
d’Afrique. Il est la deuxième puissance
économique maghrébine après l'Algérie. Le taux
de croissance du Maroc était en 2008 d'environ
6,5 %. |
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Atouts et points
forts
Le Maroc dispose d'un produit intérieur brut fort au regard
de la moyenne africaine. Celui-ci avoisinait en
2008 les 85,2 milliards de dollars, soit 9 % du
PIB global du continent. Le Maroc est en outre
appelé à consolider ce point, compte tenu de la
croissance d'une moyenne de 8 % annuelle depuis
l'accession au trône du souverain Mohammed VI en
1999. Cette croissance demeure néanmoins
variable et volatile car tributaire des
résultats des campagnes agricoles courantes.
C'est toutefois cette caractéristique qui
permettra sans doute au Maroc de bénéficier
d'une croissance importante en 2009 au vu des
singulières précipitations s'étant abattu sur le
royaume durant l'hiver 2008/2009. |
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Chômage
Le taux de chômage au Maroc est principalement estimatif, il
varie entre 9 % selon les chiffres officiels
(HCP, ministère du travail) et 15 % selon des
sondages indépendants. L’absence d’une prime de
chômage et d’un organisme recueillant le nombre
de chômeurs à une date précise ne permet pas un
recensement du nombre de chômeurs effectifs.
Faut-il encore préciser que les données
communiquées par les sources officielles ne
tiennent pas compte de la notion du sous-emploi
qui touche un pourcentage important des
travailleurs dans les secteurs de l’agriculture,
la pêche maritime, le bâtiment, les travaux
publics et le tourisme, personnes qui ne
travaillent pas d’une façon permanente et
stable. |
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Le chanvre
Le phénomène de trafic de drogue au Maroc est d’autant plus
inquiétant que le royaume est le plus grand
producteur mondial de cannabis.
Le chiffre le plus étonnant est celui du chiffre
d’affaires du marché du haschisch qui est évalué
à 10 milliards d’euros. Aussi, 88 % du kif en
circulation en Europe provient du Maroc ainsi il
serait le premier pays exportateur de drogue au
monde. |
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Tourisme
Le Maroc a accueilli en 2008 un total de 7,88 millions de
touristes, en hausse de 13 % par rapport à
l’année précédente, générant quelque 115
milliards de dirhams de recettes (+16%), selon
le ministère du tourisme marocain qui a publié
comme dessus, des statistiques et des chiffres
officiels pour l'année 2008 : |
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Transport
Article détaillé : Transport au Maroc.
Le Maroc comptait en 2007 68 550 kilomètres de
routes dont 69 % étaient goudronnées. Le réseau
routier est généralement considéré comme de
qualité satisfaisante bien qu'étroit et
partiellement surchargé. Le PNRR2 (Programme
national de routes rurales) envisage la
construction de 15 500 kilomètres de routes
rurales supplémentaires à l'horizon 2015 afin de
faire passer le taux de désenclavement rural de
54 % à 80 % à cette même échéance.. |
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Opérateurs de
télécommunications
IAM
Meditel
Wana |
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Services privés
de télécommunications, appels VOIP
Telemaroc
Les chiffres du secteur en 2007[37] :
Téléphonie mobile : 21 412 000 abonnés
(pénétration : 69,43 %) ;
Téléphonie fixe : 2 761 783 abonnés (pénétration
: 00,95 %) ;
Internet : 7 550 000 abonnés ;
Télévision numérique par ADSL : 2155 abonnés. |
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Politique
Articles détaillés : Politique du Maroc et
Liste des partis politiques au Maroc.
Le Maroc est une monarchie constitutionnelle .
Sa constitution est celle proclamée en décembre
1962 par Hassan II.
Elle a été modifiée et enrichie à 4 reprises en
1970, 1972, 1992 et 1996, augmentant les
pouvoirs du parlement bien que ceux-ci restent
toujours limités sur certains points.
En effet, l’essentiel du pouvoir est concentré
entre les mains du roi, monarque héréditaire,
qui nomme le premier ministre en tenant compte
de la majorité du parlement. |
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Droit des femmes
Articles connexes : Droits de l'homme au Maroc et Moudawana.
Depuis la venue au trône de Mohammed VI, des
réformes sur la condition de la femme ont été
accomplies. Suite aux luttes du mouvement
féminin et du mouvement démocratique et malgré
la farouche résistance opposée par le mouvement
intégriste et les conservateurs. Le roi Mohammed
VI a joué un rôle d’arbitre en sa qualité de
commandeur des croyants qui lui est conféré par
la constitution marocaine. Il constitua une
commission consultative royale qu’il a chargé de
répondre aux attentes des militantes féminines
qui avaient dénoncé toutes les injustices
endurées par les femmes marocaines. Après des
concertations avec toutes les parties concernées
qui ont duré près de trente mois, c’est le roi
qui a tranché en présentant devant le parlement,
le 10 octobre 2003, le nouveau projet de code de
la famille, appelé Moudawana, qui a été discuté,
amendé et adopté à l’unanimité par toutes les
forces représentées au parlement en janvier
2004. |
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Organisations
internationales et régionales
Le Maroc est membre fondateur :
de l’Organisation de l'unité africaine (OUA
devenue Union africaine) mais s’en est retiré en
1984 pour protester contre l’admission de la
"République arabe sahraouie démocratique";
du comité Al Qods dont la présidence est assurée
par le roi marocain.
À l'échelle régionale, le Maroc est également
membre de l'Union du Maghreb Arabe, qui réunit
au sein d'une même entité régionale les pays du
Maghreb tel qu'on le conçoit traditionnellement
(Maroc, Algérie et Tunisie) ainsi que la Libye
et la Mauritanie. Fondée à Marrakech en 1989,
l'Union du Maghreb arabe a du revoir au fil des
années ses ambitions à la baisse au vu des
dissensions persistantes qui existent entre les
deux principales puissances régionales, à savoir
le Royaume du Maroc et l'Algérie. Le siège
actuel de l'organisation se trouve à Rabat. |
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Rangs
internationaux
L’indice de développement humain du Maroc en 2008(0,706,
catégorie « moyen ») le classe à la 127e place.
Standard & Poor's (S&P) a revu à la hausse la
cote financière du Maroc en haussant la note de
sa dette de BB à BB+ en 2005 alors que Fitch
Ratings a attribué le 19 avril 2007 l’Investment
grade au Royaume du Maroc. Selon cette agence,
la cote attribuée au Maroc reflète les progrès
remarquables accomplis aussi bien sur le plan
politique, économique que social au cours des
dernières années, ce qui s’est traduit par des
améliorations sensibles du niveau de vie. |
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Défis du Maroc du XXIe siècle
Intégrité territoriale
Articles détaillés : Histoire du Sahara occidental, La
Marche Verte et frontière entre l'Algérie et le
Maroc.
Les différends territoriaux entre le Maroc et
deux de ses voisins, l’Algérie et l’Espagne,
sont nombreux et sont le résultat direct de la
décolonisation franco-espagnole.
Le Maroc revendique et contrôle majoritairement
le Sahara occidental, mais sa souveraineté sur
ce territoire n'est pas reconnue
internationalement. Il y est confronté à un
mouvement indépendantiste sahraoui, le Front
Polisario, soutenu par l’Algérie. |
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Terrorisme
Le Maroc est confronté depuis plusieurs années au
terrorisme, malgré une présence accrue des
autorités sur le terrain de la lutte
anti-terroriste : l’une des principales cellules
islamistes est le Groupe islamique des
combattants marocains (GICM). Les attentats du
16 mai 2003 à Casablanca ont fait 45 morts et
une centaine de blessés. Fin décembre 2006, deux
islamistes marocains ont été condamnés à mort
par le tribunal anti-terroriste de Salé pour «
préparation d'actes terroristes au Maroc ». |
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Voir aussi
Guerre des sables
Sahara occidental
Polisario
Grand Maroc
Béchar
Tindouf
Touat
Frontière entre l'Algérie et le Maroc
Traité de Lalla Maghnia
Histoire de l'Algérie |
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Armée et police
Les différents corps
d'autorité ayant un pouvoir de police sont la
Direction générale de sûreté nationale (DGSN —
police urbaine à statut civil), la gendarmerie
royale (police rurale à statut militaire), les
forces auxiliaires (garde nationale et
territoriale — rurale, urbaine, aux frontières —
à statut militaire), la DAG Direction des
affaires générales (police préfectorale et
provinciale, avec contrôle administratif et
territorial par les moqqademns, chioukhs, caïds,
préfets, walis), la Douane (police fiscale), la
protection civile marocaine (sapeurs-pompiers de
protection), la brigade des eaux et forêts
(police des eaux et forêts). Dans ces différents
corps, seules la protection civile, la DAG, et
la Brigade des eaux forêts ne sont pas armés.
Certains corps sont régis comme paramilitaires
(Gendarmerie royale, forces auxiliaires,
protection civile).
La fonction d'autorité est attribuée à tous ces
différents corps. La fonction de police est
attribuée à la DGSN, la Gendarmerie royale, les
F.A, et la D.A.G. Quant à la fonction militaire
de défense , elle est attribuée aux F.A.R, aux
F.A, et à la Gendarmerie. |
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Forces armées
royales
Les Forces armées royales (F.A.R) sont un
ensemble de 5 armes dépendant de
l'administration de la défense nationale. Le roi
du Maroc porte le titre de « chef suprême et
chef d’état-major général des Forces armées
royales ». Les Forces armées royales ont été
créées le 14 mars 1956, à la fin du régime du
Protectorat (la Marine royale a seulement été
fondée en 1960).
Elles ont combattu lors de la guerre des sables
en 1963, puis sur le front du Golan en 1973
(voir Guerre du Kippour#Contribution d'autres
pays), contribué à sauver le régime zaïrois en
1977 lors des guerres du Shaba, se sont
illustrées lors des affrontements avec le
Polisario pour le contrôle du Sahara occidental,
elles surveillent le mur marocain et ont
participé en 1991 à la guerre du golfe. Elles
sont également intervenues en Somalie en 1993 et
au Kosovo en 1999. |
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Composition
Les F.A.R Forces Armées Royales sont des armées
régulières et comprennent 5 armes (256 000
soldats de métier) avec :
L'Armée royale ou l'armée de terre. 175 000
hommes
La Marine royale. 42 000 hommes
Les Forces aériennes royales. 13 000 hommes
La garde royale marocaine de 3 000 hommes
La Gendarmerie royale de 23 000 hommes
Les F.A.R disposent aussi d'une réserve de 250
000 militaires réservistes.
Les F.A.R correspondent ainsi à 256 000
militaires professionnels et 250 000 militaires
réservistes, soit au total 506 000 soldats. |
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Gendarmerie royale
A l'indépendance du Maroc, la gendarmerie royale
marocaine fut créée par le décret-loi (Dahir) du
29 avril 1957 et prit la relève de la légion de
gendarmerie française du Maroc. Elle se compose
aujourd'hui de 23.000 hommes. Le décret-loi
reprend très largement le décret organique
français du 20 mai 1903 et prolonge ainsi
l'organisation, les principes d'action et les
missions de l'ex-légion dissoute. Depuis octobre
1999, la gendarmerie royale est membre de
l'association des polices à statut militaire
(FIEP). |
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Garde royale
La Garde royale marocaine est un corps d'armée
chargé de la sécurité du roi et des palais
royaux. Elle est issue des rangs de la
gendarmerie royale marocaine. Les meilleurs
éléments de la gendarmerie marocaine sont
sélectionnés pour constituer la garde royale. Il
s'agit d'un force militaire d'Elite assurant la
sécurité du roi et des installations royales
(palais, ....). Elle a aussi une fonction
protoclaire. Composée aujourd'hui de plus de
3000 hommes entre 4 bataillons d'infanterie et
services, 2 Groupes d'escadrons à Cheval, la
Garde Royale puise ses origines dans la
prestigieuse garde noire qui fut créée en 1088
par le sultan almoravide Youssef Ibn Tachfine
pour assurer sa protection. Elle a du ce nom de
garde noire à l'origine de ses troupes,
traditionnellement recrutées aux confins sud des
territoires du sultan, dans la région du fleuve
Sénégal. |
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Forces auxiliaires marocaines
Les Forces auxiliaires marocaines (anciens
Makhzens auxiliaires), sont des forces
paramilitaires qui « concourent avec les autres
forces de police » et que l'on retrouve auprès
des différents corps d'autorité du Maroc. Les
agents des F.A. sont nommés Mkhaznis. Ils
apportent renforts et soutien auprès des Forces
armées royales, de la gendarmerie, de la police,
de la brigade des eaux et forêts, de la Douane,
de la Direction des affaires générales (DAG), et
participent à la sûreté des palais royaux et à
la sécurité du roi. Ils sont ainsi partout et
surnommés « les yeux et oreilles du système » —
du Makhzen — du fait qu'ils sont présent dans
n'importe quel site, territoire, service, lieu
ou établissement plublic (sites touristiques,
mairies, annexes d'arrondissements, hôpitaux,
préfectures, casernes de pompiers, casernes des
F.A.R, commissariats de police, villages ruraux,
communes urbaines, centres villes, souks,
douars, quartiers, postes frontières, mur de
défense au sahara, etc, etc....). |
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La Sûreté Nationale
La Sûreté Nationale est un corps d'autorité et
de police nationale à statut civil, agissant
dans les communes urbaines et dépendant du
ministère de l'intérieur. Avec près de 60 000
policiers, la sûreté nationale est divisée en
plusieurs services :
la S.P : Sécurité Publique
les R.G : Renseignements Généraux
la P.J : Police Judiciaire
la DGST (ou DST) : Direction de surveillance du
Territoire
les CMI : Compagnies Mobiles d'Intervention
la police scientifique
la DSR : Direction de Sécurité Royale
L'importance des services et attributions
(surveillance, renseignements, contre
espionnage, police judiciaire, sécurité royale)
de la Sûreté Nationale font d'elle un puissant
corps d'autorité, à statut civil mais rival à la
Gendarmerie Royale. |
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Services secrets
marocains
Sous la tutelle du ministère de
l'intérieur
Renseignements Généraux marocains (RG)
Service autonome de renseignement des Forces
Auxiliaires Marocaines (F.A)
Direction générale de la surveillance du
territoire (DGST)
Direction Génénale des Affaires Intérieures
(DGAI)
Sous la tutelle du ministère de la
défense
Direction générale des études et de la
documentation(DGED)
2ème Bureau (2B)
5ème Bureau (5B)
Service de Renseignement de la Gendarmerie
Royale Marocaine |
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Culture(s) et Population(s)
Articles détaillés : Culture
du Maroc, Fêtes et jours fériés au Maroc et
Proverbes marocains.
Article détaillé : Tatouage au henné.
Article détaillé : Caftan.
Article détaillé : Fantasia (Maghreb).
Articles détaillés : Langues berbères, Berbères,
Zénètes, Berghouata, Sanhadja et Masmouda.
Article détaillé : Juifs du Maroc.
Article détaillé : Gnaoua.
Article détaillé : Peuples de la vallée du Draâ. |
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Médias
Article détaillé : Média au Maroc.
En termes de liberté de la presse, le Maroc est
classé 97e (en 2006) selon le classement
effectué chaque année par Reporters sans
frontières. |
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Chaînes et Radios
La seule chaîne télévisée privée marocaine est
Médi 1 Sat. Créée le 1er décembre 2006, elle se
veut surtout chaîne d’information.
Cependant, il existe un bon nombre de stations
de radio privées marocaines :
Radio 2M
Casa FM
Médi 1
Cap Radio
Radio Plus Agadir
Radio Plus Marrakech
Chada FM
Radio Atlantic
Rabat Chaîne Inter
SAWA
Aswat
Radio Meknès
Radio Mohamed VI du Saint Coran
Radio Amazigh
Chaînes privées :
Médi 1 Sat |
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Publics
La plus ancienne chaîne de télévision marocaine
est RTM (pour Radiodiffusion télévision
marocaine) créée le 3 mars 1962. Elle a été
renommée Al Aoula le 28 avril 2007.
La Société nationale de radiodiffusion et de
télévision détient la majorité des chaînes
télévisées marocaines et une partie des stations
de radios. Son capital est détenu à 100 % par
l’État marocain. |
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Liberté de la Presse
En 2008, Reporter Sans Frontières a de nouveau
revu à la baisse la note du Maroc dans son
classement annuel, ayant déjà perdu six places
en 2007. Notamment suite à l'affaire du blogueur
Mohammed Erraji jugé puis emprisonné avant
d'être libéré pour vice de procédure. Il avait
diffusé sur son blog un article incendiaire
dénonçant violemment la politique d'assistanat
mise en place par le Roi Mohammed VI. |
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Langues
Arabe (officielle)
La langue officielle du Maroc est l’arabe, ou
arabe littéral.
Darija
Le dialecte arabe du Maroc est la darija ou
arabe marocain, langue maternelle des marocains
arabophones (environ 60 % de la population),
couramment parlée dans la rue et la vie
quotidienne et pratiquée également par les
berbérophones dans leur grande majorité.
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Tamazight (berbère)
Environ 40 % de la population parle le berbère
ou tamazight. Au Maroc, le berbère compte trois
dialectes, le rifain au nord, le chleuh ou
tachelhit au sud et le tamazight tout court (ou
braber) au centre du pays.
Le tamazight n'est pas reconnu comme langue
officielle, cependant le 17 octobre 2001 le roi
Mohammed VI a créé l’Institut royal de la
culture amazighe (IRCAM), régi par le dahir
royal no 1-01-299 et qui a pour vocation de
donner avis « sur les mesures de nature à
sauvegarder et à promouvoir la langue et la
culture amazighes dans toutes ses formes et
expressions ». |
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Français et autres
langues
Le français, bien qu'il ne soit pas officiel,
reste la langue de travail de beaucoup de
ministères marocains et est la langue officieuse
des domaines comme l'économie, les études
supérieures scientifiques et techniques, entre
autres. Il est enseigné dans les écoles
primaires, collèges et lycées, dans toutes les
universités et dans les écoles supérieures.
L'espagnol reste pratiqué dans le nord du pays
et dans le Sahara, du fait de l'ancienne
présence espagnole. Le nombre d'anglophones au
Maroc est encore faible aujourd’hui, mais
l’apprentissage de l’anglais est de plus en plus
privilégié par les jeunes Marocains en plus de
l’italien et de l’allemand. |
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Démographie
Article détaillé : Démographie du Maroc.
La plupart des Marocains sont Amazigh et
musulmans sunnites de rite malékite. De récentes
études montrent cependant que dans leur majorité
les Marocains sont de souche amazigh,
aujourd’hui les berbérophones sont estimés à
environ 40 % de la population. Les premières
conquêtes musulmanes au Maroc datent du VIIe
siècle mais l’installation de tribus arabes se
fit surtout à partir du Xe siècle. |
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Émigration
En 2008, la diaspora marocaine est de 5 200 000
individus répartis très inéquitablement sur les
cinq continents. Un peu moins de 85 % des
résidents marocains à l'étranger (RME)
résidaient alors sur en Europe. En 1er, la
France abritait 34 % de la communauté des
expatriés marocains soit 1 943 970 individus
dont les 31 % en Ile-de-France (précisément en
Hauts-de-Seine et Yvelines). Vient en second
l'Espagne avec 917 132 RME, suivie de Italie
avec 710 105, avec suivie des Pays-Bas et de la
Belgique où réside majoritairement une
population à dominante rifaine, tous trois
flirtant avec la barre symbolique des 500 000
individus. L'Allemagne et les États-Unis
totalisent respectivement 140 000 et 250 000 RME.
On notera par ailleurs la faiblesse de ces
chiffres s'agissant des pays du monde arabe.
Seule la Libye tire son épingle du jeu avec une
communauté de 120 000 Marocains.
L'Algérie quant à elle abrite plus un peu moins
de 80 000 Marocains, chiffre nettement inférieur
à celui d'avant la désormais fameuse Marche
Noire où Boumediene raflait et expulsait du
territoire 360 000 Marocains installés sur les
terres d'Algérie depuis des siècles et ce en
réponse à la Marche Verte de Hassan II. |
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Gastronomie
Article détaillé : Cuisine marocaine.
Le couscous et le tajine sont deux plats très
répandus dans la cuisine marocaine et sont
considérés comme des plats traditionnels de
cette région. Ils sont préparés à base de viande
de mouton ou poisson et de légumes variés.
Durant les fêtes, on mange d'autres plats
typiquement marocains : les pastillas (prononcé
bastela). |
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Musique
Article détaillé : Musique marocaine.
La musique au Maroc est très diversifiée et se
compose de quatre grands groupes ou familles de
musique : la musique berbère (amazigh), la
musique africaine, la musique internationale, la
musique hassanie des régions du sud et la
musique Arabe. |
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Cinéma
Article détaillé : Cinéma marocain. |
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Littérature
Article détaillé : Littérature marocaine. |
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Religion
Articles détaillés : Religion au Maroc et Juifs
du Maroc.
La religion la plus représentée est l’islam, qui
regroupe 98,7 % des croyants. Le judaïsme et le
christianisme (ce dernier reste principalement
constitué par les résidents européens) suivent
avec respectivement 0,2 % et 1,1 %. Le Maroc est
aussi le pays arabe ayant le plus de juifs, on
en comptait environ 280 000, aujourd'hui environ
1 000 000 de juifs d'origine et de souche
marocaine vivent en Israël. |
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Sports
Article détaillé : Sport au Maroc.
Le Maroc s’illustre dans de nombreux sports au
niveau continental et mondial et constitue la
locomotive du développement du sport du
continent africain et du monde arabe. À titre
d’exemple, l’augmentation à cinq du nombre de
pays africains à représenter l’Afrique au
mondial du football grâce aux bonnes prestations
que le Maroc a réalisées ces 3 dernières
décennies dans le football et également dans
d'autres compétitions internationales telles que
l’athlétisme, la motomarine, le taekwondo, la
boxe thaïe, etc. Voici quelques sportifs et
équipes ayant marqué le sport marocain : |
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Monuments et lieux
remarquables
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