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Culture(s) et
Population(s)
Articles détaillés : Culture du Maroc, Fêtes et
jours fériés au Maroc et Proverbes marocains.
Article détaillé : Tatouage au henné.
Article détaillé : Caftan.
Article détaillé : Fantasia (Maghreb).
Articles détaillés : Langues berbères, Berbères,
Zénètes, Berghouata, Sanhadja et Masmouda.
Article détaillé : Juifs du Maroc.
Article détaillé : Gnaoua.
Article détaillé : Peuples de la vallée du Draâ. |
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Médias
Article détaillé : Média au Maroc.
En termes de liberté de la presse, le Maroc est
classé 97e (en 2006) selon le classement
effectué chaque année par Reporters sans
frontières. |
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Chaînes et Radios
La seule chaîne télévisée privée marocaine est
Médi 1 Sat. Créée le 1er décembre 2006, elle se
veut surtout chaîne d’information.
Cependant, il existe un bon nombre de stations
de radio privées marocaines :
Radio 2M
Casa FM
Médi 1
Cap Radio
Radio Plus Agadir
Radio Plus Marrakech
Chada FM
Radio Atlantic
Rabat Chaîne Inter
SAWA
Aswat
Radio Meknès
Radio Mohamed VI du Saint Coran
Radio Amazigh
Chaînes privées :
Médi 1 Sat |
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Publics
La plus ancienne chaîne de télévision marocaine
est RTM (pour Radiodiffusion télévision
marocaine) créée le 3 mars 1962. Elle a été
renommée Al Aoula le 28 avril 2007.
La Société nationale de radiodiffusion et de
télévision détient la majorité des chaînes
télévisées marocaines et une partie des stations
de radios. Son capital est détenu à 100 % par
l’État marocain.
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SNRT |
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Télévision |
Al Aoula • Arryadia • Arryadia 2 • Arrabiâ • Al Maghribiya • Assadissa • Aflam Assabiâa
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| Radio |
Radio Marocaine • Rabat Chaîne Inter • Chaîne Assadissa
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| Médias régionaux |
Laayoune TV • Radio Plus Agadir • Radio Tanger • Casa FM
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Liberté de la Presse
En 2008, Reporter Sans Frontières a de nouveau
revu à la baisse la note du Maroc dans son
classement annuel, ayant déjà perdu six places
en 2007. Notamment suite à l'affaire du blogueur
Mohammed Errajijugé puis emprisonné avant d'être
libéré pour vice de procédure. Il avait diffusé
sur son blog un article incendiaire dénonçant
violemment la politique d'assistanat mise en
place par le Roi Mohammed VI. |
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Langues
Arabe (officielle)
La langue officielle du Maroc est l’arabe[1], ou
arabe littéral. |
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Darija
Le dialecte arabe du Maroc est la darija ou
arabe marocain, langue maternelle des marocains
arabophones (environ 60 % de la population),
couramment parlée dans la rue et la vie
quotidienne et pratiquée également par les
berbérophones dans leur grande majorité. |
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Tamazight (berbère)
Environ 40 %de la population parle le berbère ou
tamazight. Au Maroc, le berbère compte trois
dialectes[54], le rifain au nord, le chleuh ou
tachelhit au sud et le tamazight tout court (ou
braber) au centre du pays.
Le tamazight n'est pas reconnu comme langue
officielle, cependant le 17 octobre 2001 le roi
Mohammed VI a créé l’Institut royal de la
culture amazighe (IRCAM), régi par le dahir
royal no 1-01-299 et qui a pour vocation de
donner avis « sur les mesures de nature à
sauvegarder et à promouvoir la langue et la
culture amazighes dans toutes ses formes et
expressions ». |
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Français et autres langues
Le français, bien qu'il ne soit pas officiel,
reste la langue de travail de beaucoup de
ministères marocains et est la langue officieuse
des domaines comme l'économie, les études
supérieures scientifiques et techniques, entre
autres. Il est enseigné dans les écoles
primaires, collèges et lycées, dans toutes les
universités et dans les écoles supérieures.
L'espagnol reste pratiqué dans le nord du pays
et dans le Sahara, du fait de l'ancienne
présence espagnole. Le nombre d'anglophones au
Maroc est encore faible aujourd’hui, mais
l’apprentissage de l’anglais est de plus en plus
privilégié par les jeunes Marocains en plus de
l’italien et de l’allemand. |
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Démographie
Article détaillé : Démographie du Maroc.
La plupart des Marocains sont Amazigh et
musulmans sunnites de rite malékite. De récentes
études montrent cependant que dans leur majorité
les Marocains sont de souche amazigh,
aujourd’hui les berbérophones sont estimés à
environ 40 %de la population. Les premières
conquêtes musulmanes au Maroc datent du VIIe
siècle mais l’installation de tribus arabes se
fit surtout à partir du Xe siècle.
La comparaison de l’apport démographique arabe
et des populations berbères, déjà présentes,
laisse penser que ce phénomène fut
principalement linguisto-culturel avec
l’arabisation et l’islamisation. Ceci explique
la majorité arabophone du pays. De plus, un
second apport de populations arabophones se fit
au XVe siècle avec l’expulsion des morisques
d’Espagne appelée la limpieza de sangre, ce qui
amplifia le processus d’arabisation.
Enfin la traite des Noirs, commencée au VIIIe
siècle, ne s’acheva qu’avec la colonisation au
XXe siècle et contribua de manière non
négligeable au métissage de la population. Après
la création de l’État d’Israël, la minorité
juive du Maroc a quitté le pays. Aujourd’hui il
reste environ 3 000 juifs au Maroc.
La plupart des étrangers vivant au Maroc sont
des Français et des Espagnols et depuis peu des
ouvriers chinois venant travailler dans le
secteur du bâtiment, principal vecteur du
développement du Maroc. De plus en plus de
retraités européens viennent vivre au Maroc, en
particulier à Marrakech.
L’école est obligatoire au Maroc pour les
enfants de moins de quinze ans. Grâce aux
efforts de l’État, beaucoup de montagnards et de
campagnards vont à l’école. Le taux d’analphabétisation
dans le pays est de 37 %. Il existe quatorze
universités publiques (gratuites) au Maroc
comprenant 230 000 étudiants et une université
payante (publique) Alakhawayn. Le Maroc compte
aussi un grand nombre de grandes écoles tels que
l’École Mohammadia d'Ingénieurs (EMI), Institut
National de Statistique et d'Economie Appliquée
(INSEA), École nationale d'industrie minérale (ENIM),
l’École Hassania des Travaux Publics (EHTP), l’ISCAE,
les ENCG (établies à Agadir, Casablanca,
Marrakech, Settat, Tanger...)
Quelques statistiques sur la démographie du
Maroc :
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Évolution de la démographie entre 1961
et 2003 (chiffre de la FAO, 2005).
Populations données en milliers
d’habitants. |
population : 34 957 175 habitants :
population citadine : 19 463 634 soit 55,1 % de
la population totale,
population rurale : 15 428 074 ruraux ;
densité : 47,51 hab./km² ;
espérance de vie moyenne : 71,22 ans (en 2007)
espérance de vie des hommes : 70,88 ans (en
2007) ;
espérance de vie des femmes : 74,67 ans (en
2007) ;
taux de croissance de la population : 1,528 %
(en 2007) ;
taux de natalité : 29,64 ‰ (en 2007) ;
taux de mortalité : 3,54 ‰ (en 2007) ;
taux de mortalité infantile : 21,85 ‰ (en 2007)
;
taux de fécondité : 4,52 enfants/femme en (2008)
;
taux de migration : - 0,82 ‰ (en 2007).
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Émigration
En 2008, la diaspora marocaine est de 5 200 000
individus répartis très inéquitablement sur les
cinq continents[63]. Un peu moins de 85 % des
résidents marocains à l'étranger (RME)
résidaient alors sur en Europe. En 1er, la
France abritait 34 % de la communauté des
expatriés marocains soit 1 943 970 individus
dont les 31 % en Ile-de-France (précisément en
Hauts-de-Seine et Yvelines). Vient en second
l'Espagne avec 917 132 RME, suivie de Italie
avec 710 105, avec suivie des Pays-Bas et de la
Belgique où réside majoritairement une
population à dominante rifaine, tous trois
flirtant avec la barre symbolique des 500 000
individus. L'Allemagne et les États-Unis
totalisent respectivement 140 000 et 250 000 RME.
On notera par ailleurs la faiblesse de ces
chiffres s'agissant des pays du monde arabe.
Seule la Libye tire son épingle du jeu avec une
communauté de 120 000 Marocains.
L'Algérie quant à elle abrite plus un peu moins
de 80 000 Marocains, chiffre nettement inférieur
à celui d'avant la désormais fameuse Marche
Noire où Boumediene raflait et expulsait du
territoire 360 000 Marocains installés sur les
terres d'Algérie depuis des siècles et ce en
réponse à la Marche Verte de Hassan II.
En raison de sa forte proximité de l’Europe, et
de la présence au nord du Maroc des enclaves
espagnoles de Ceuta et Melilla, le Maroc est
souvent victime de l’immigration clandestine
avec des milliers de clandestins en transit ou
en partance pour l'Europe.
En 2007, selon les autorités marocaines, le
démantèlement de plus de 580 réseaux mafieux
spécialisés dans l’immigration clandestine a
permis l’arrestation de 88 580 candidats à cette
immigration illégale (dont 8 440 marocains et 21
140 extra-nationaux, originaires pour la plupart
de pays subsahariens).
Médecins sans frontières, l’organisation non
gouvernementale travaillant sur le terrain,
dénonce, elle, le fait que les migrants en
transit sur le territoire marocain soient
malmenés ; ces migrants sont en effet arrêtés et
jugés arbitrairement, sans avocat pour leur
défense, sans interprète de la langue arabe,
langue que souvent ils ne comprennent pas.
En marge de ces phénomènes, il existe au Maroc
une importante communauté algérienne issue
notamment des vagues d'exil datant de la période
coloniale (ces vagues concernent aussi la
Tunisie). D'autre part, le Maroc accueillait en
2007 une communauté d'expatriés Français de
l'ordre de 120 644 individus. Enfin, les divers
protocoles d'accords culturels signés avec de
nombreux pays africains et portant notamment sur
l'octroi de bourses d'étude ont permis au Maroc
d'accueillir en 2007 une communauté de 9500
étudiants subsahariens (chiffre représentant 70
% de l'ensemble de la communauté estudiantine
étrangère). Le Maroc est le 3e pays ou le trafic
de drogue en tout genres se fait d'importance,
le trafic de drogue est souvent dirigé par des
personnes qui font partie du grand banditisme de
drogue de Casablanca à Tanger et travaille en
collaborations avec les traficant d'origine
marocaine des pays européens France, Italie,
Pays Bas, Belgique ou même Espagne. Les jeunes
issue de l'immigrations sont un grand nombre a
retourné au Maroc pour se fournir en stupéfiant. |
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Gastronomie
Article détaillé : Cuisine marocaine.
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Signalisation bilingue à Nador, en
tifinagh, apparue le 29 avril 2003 et
disparue durant la nuit.[réf. souhaitée] |
Le couscous et le tajine sont
deux plats très répandus dans la cuisine
marocaine et sont considérés comme des plats
traditionnels de cette région. Ils sont préparés
à base de viande de mouton ou poisson et de
légumes variés. Durant les fêtes, on mange
d'autres plats typiquement marocains : les
pastillas (prononcé bastela). |
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Musique
Article détaillé : Musique marocaine.
La musique au Maroc est très diversifiée et se
compose de quatre grands groupes ou familles de
musique : la musique berbère (amazigh), la
musique africaine, la musique internationale, la
musique hassanie des régions du sud et la
musique Arabe.
Chaque groupe est lui-même constitué de
sous-groupes. Ainsi la musique arabe au Maroc
est-elle constituée de musique arabe moderne
influencée par la musique arabe contemporaine du
reste du monde arabe (Algérie, Égypte, Liban,
Syrie, etc.), la musique arabe du terroir
(populaire) propre à chaque région du Maroc,
généralement chantée en arabe dialectal de
chaque région, la musique « classique »
arabo-andalouse, elle-même composée de
sous-groupes de Fès, Rabat, Tétouan, Oujda (gharnati)
etc. et la musique Allaoui Raï de la région
d’Oujda trouvant sa source à proximité de la
frontière algérienne (oran, tlemcen, saîda).
La musique amazigh (berbère) est, elle aussi,
divisée en sous-groupes, généralement suivant
les diverses régions et parlés : amazigh,
tachelhite, tarifite, etc. Cette musique est
aussi divisée en « moderne » et « traditionnelle
».
La musique afro-marocaine, connue sous le nom de
Gnaoua est propre à la région de Marrakech,
Essaouira ainsi que le sud du Maroc, les paroles
sont soit en arabe, en amazigh ou en un mélange
afro-arabe.
Enfin il existe une nouvelle génération de
jeunes, qui crée une musique qui synthétise
l’esprit marocain aux influences venues du monde
entier (blues, rock, metal, reggae, rap
marocain, etc.). Un des évènements les plus
importants de cette scène « underground », est
le Boulevard des Jeunes Musiciens qui a lieu
tous les ans à Casablanca et qui rallie la
jeunesse marocaine dans un même événement
culturel. |
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Cinéma
Article détaillé : Cinéma marocain. |
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Littérature
Article détaillé : Littérature marocaine. |
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Religion
Articles détaillés : Religion au Maroc et Juifs
du Maroc.
La religion la plus représentée est l’islam, qui
regroupe 98,7 % des croyants. Le judaïsme et le
christianisme (ce dernier reste principalement
constitué par les résidents européens) suivent
avec respectivement 0,2 % et 1,1 %. Le Maroc est
aussi le pays arabe ayant le plus de juifs, on
en comptait environ 280 000, aujourd'hui environ
1 000 000 de juifs d'origine et de souche
marocaine vivent en Israël. |
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Sports
Article détaillé : Sport au Maroc.
Le Maroc s’illustre dans de nombreux sports au
niveau continental et mondial et constitue la
locomotive du développement du sport du
continent africain et du monde arabe. À titre
d’exemple, l’augmentation à cinq du nombre de
pays africains à représenter l’Afrique au
mondial du football grâce aux bonnes prestations
que le Maroc a réalisées ces 3 dernières
décennies dans le football et également dans
d'autres compétitions internationales telles que
l’athlétisme, la motomarine, le taekwondo, la
boxe thaïe, etc. Voici quelques sportifs et
équipes ayant marqué le sport marocain :
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Hicham Arazi |
L’athlétisme :
Hicham El Guerrouj est double médaillé d’or des
jeux Olympiques de 2004 sur 1 500 m et 5 000 m
et détenteur du record du monde du 1 500 m en
3'26"00.
Said Aouita a réussi à battre les records du
monde du 1 500 m et du 5 000 m en 1985. Il
détient encore le record olympique sur 5 000 m
en 12'58"39.
Nawal El Moutawakel, la première femme arabe et
africaine à se hisser à ce niveau de compétition
et par la même occasion casser tous les tabous
dans les pays émergents.
Khalid Skah, Nezha Bidouane, Hasna Benhassi et
Jaouad Gharib se sont aussi illustrés dans des
courses de fond ou de demi-fond.
Le football, le sport national par excellence :
La sélection nationale s’est qualifiée pour les
coupes du monde de football de 1970, de 1986 et
s’est qualifiée aux huitièmes de finales et
devient le premier pays arabe et africain à
atteindre ce stade de compétition, puis 1994 et
enfin celle de 1998. Elle a gagné la Coupe
d'Afrique des nations de football 1976 en tant
que premier pays maghrébin et a fini finaliste
de l’édition de 2004. En 2007, Henri Michel
revient au poste d'entraineur des Lions de
l'Atlas après une période d'incertitude avec,
néanmoins, la qualification pour la Coupe
d'Afrique des Nations 2008.
L’équipe de football juniors a été classée 4e au
dernier mondial organisé aux Pays-Bas
L’équipe olympique de football s'est qualifiée
plus de six fois aux jeux olympiques
Le Raja de Casablanca qui a été le premier club
arabe et africain à se qualifier à la coupe du
monde des clubs, le Wydad de Casablanca, les FAR
de Rabat et le KACM de Marrakech ont gagné à
plusieurs reprises des compétitions
continentales et régionales tels que la Ligue
des Champions de la CAF et arabes, la Coupe de
la CAF (anciennement Coupe d'Afrique des
vainqueurs de coupe), la Supercoupe d'Afrique,
la Coupe afro-asiatique de football (abandonnée
après la création du Coupe du monde des clubs)
Le tennis :
Younès El Aynaoui est quart de finaliste de
l’Open d'Australie en 2000 et 2003 puis à l’US
Open en 2002, 2003. Son meilleur classement est
de 1er mondial pendant une semaine, après sa
victoire au tournoi de Doha.
Hicham Arazi a été classé 22e meilleur joueur
mondial le 5 novembre 2001 tandis que Karim
Alami a été 25e le 15 mai 2000.
Les sports de combat :
Mustapha Lakhsem est un des plus grands
champions du monde au kickboxing et full-contact
et il est 8 fois champion du monde.
Badr Hari (né le 8 décembre 1984) est un
Kickboxeur marocain de K-1 |
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