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| Casablanca |
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| Administration |
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Pays |
Maroc |
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Province |
Région du Grand Casablanca |
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Agglomération |
Grand Casablanca |
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Code postal |
20000, 20200 |
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Maire |
Mohammed Sajid (UC) (2009) |
| Géographie |
| Latitude |
33° 34′ 01″ Nord
7° 40′ 01″ Ouest / 33.567, -7.667 |
| Longitude |
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Altitude |
58 m |
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Superficie |
32 300 ha = 323 km² |
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Superficie de l'agglomération |
161 500 ha = 1 615 km² |
| Démographie |
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Population |
3 672 900 hab. (2009) |
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Densité |
11 371,2 hab./ km² |
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Population de l'agglomération |
4 500 000 hab. (2005) |
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Densité de l'agglomération |
2 786,4 hab./ km² |
| Divers |
|
Divers |
1e métropole du Maghreb |
| Localisation |
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Casablanca
Casablanca (الدار البيضاء ad-dar al-baïda en
arabe classique – ed-dar el-beïda en arabe
dialectal marocain –, littéralement « maison
blanche », mais appelée couramment كازا Casa
prononcée [kâzâ]) par les Casablancais, est la
plus grande ville du Maroc. Capitale économique
du pays, elle est située sur la côte Atlantique
à environ 80 km au sud de la capitale
administrative du pays, Rabat. C’est la première
ville et agglomération du pays. Ses habitants se
nomment les Bidaouis en arabe, les Casaouis en
arabe dialectal marocain et les Casablancais en
français. |
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Région
Avec plus de cinq millions d’habitants, dont
seulement moins de 190.000 ruraux, la région du
Grand Casablanca est un centre urbain par
excellence, qui regroupe 2 villes principales :
Casablanca et Mohammedia, et deux provinces
regroupant plusieurs petites villes : Nouacer
(ou Nouasseur), et Médiouna.
L’activité économique de la région est dominée
par le secteur tertiaire (49,6 % des emplois),
suivi du secondaire (40,5 %). Près du tiers de
la population de cette région (58 %) sont des
jeunes de moins de 18 ans. Pour la tranche d’âge
15-59 ans, 76,5 % sont en âge d’activité, alors
que le 3ème âge (60 ans et plus) représente 16,5
% de la population. |
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Découpage administratif
La ville de Casablanca est une des deux
préfectures de la région du Grand Casablanca et
regroupe huit préfectures d'arrondissements :
Aïn Chock عين الشق.
Aïn Sebaâ-Hay Mohammadi عين السبع - الحي المحمدي.
Anfa أنفا
Ben M'sick بن مسيك.
Sidi) Bernoussi (سيدي) برنوصي.
Al Fida-Mers Sultan الفداء - مرس السلطان.
Hay Hassani الحي الحسني.
Moulay Rachid مولاي رشيد.
Ces huit préfectures sont découpées en seize
arrondissements et une municipalité :
Aïn Chock عين الشق
Aïn Sebaâ عين السبع
Al Fida الفداء
Anfa أنفا
Ben M'sick بن مسيك
(Sidi) Bernoussi (سيدي) برنوصي
Hay Hassani الحي الحسني
Hay Mohammadi الحي المحمدي
Maârif المعاريف
Mechouar المشور
Mers Sultan مرس السلطان
Moulay Rachid مولاي رشيد
Roches Noires (ou Assoukhour Assawda) الصخور
السوداء / روش نوار
Sbata سباته
Sidi Belyout سيدي بليوط
Sidi Moumen سيدي مومن
Sidi Othmane سيدي عثمان.
Découpage administratif de la Ville de Casablanca
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Préfectures d'arrondissement |
Arrondissements |
Municipalités |
Superficie |
Population (2004) |
| عين الشق
Aïn Chock
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عين الشق
Aïn Chock
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28,89 km² |
253 496 habitants |
| عين السبع الحي المحمدي
Aïn Sebaâ-Hay Mohammadi
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عين السبع
Aïn Sebaâ
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26,7 km² |
407 892 habitants |
| الحي المحمدي
Hay Mohammadi
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| الصخور السوداء / روش نوار
Roches Noires (ou Assoukhour Assawda)
|
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| أنفا
Anfa
|
أنفا
Anfa
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|
37,5 km² |
492 787 habitants |
| المعاريف
Maârif
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| سيدي بليوط
Sidi Belyout
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| بن مسيك
Ben M'sick
|
بن مسيك
Ben M'sick
|
|
10,27 km² |
285 879 habitants |
| سباته
Sbata
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| (سيدي) برنوصي
(Sidi) Bernoussi
|
(سيدي) برنوصي
(Sidi) Bernoussi
|
|
38,59 km² |
453 552 habitants |
| سيدي مومن
Sidi Moumen
|
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| الفداء - مرس السلطان
Al Fida-Mers Sultan
|
الفداء
Al Fida
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المشور
Mechouar
|
17,9 km² |
332 682 habitants |
| مرس السلطان
Mers Sultan
|
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| الحي الحسني
Hay Hassani
|
الحي الحسني
Hay Hassani
|
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25,91 km² |
323 277 habitants |
| مولاي رشيد
Moulay Rachid
|
مولاي رشيد
Moulay Rachid
|
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13,38 km² |
384 044 habitants |
| سيدي عثمان
Sidi Othmane
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Pour les autres territoires de la région, voir
Région du Grand Casablanca. |
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Climat
Casablanca possède un climat méditerranéen
modéré caractérisé par des hivers doux et
humides et des étés pas particulièrement chauds
mais très secs.
Le courant froid de l'océan Atlantique, qui
borde la côte occidentale de la ville, modère
les températures qui sont rafraîchies tout au
long de l'année et avoisinent 17,5 °C.
Le climat de Casablanca est comparable à celui
que l'on trouve à San Francisco sur la côte
Pacifique, les côtes Pacifiques du Pérou et
Chili ou la côte Atlantique de Namibie.
Pendant les étés, la pluie mais aussi les
canicules sont très rares. Pendant les hivers,
la neige et la gelée blanche sont extrêmement
rares.
Relevé météorologique de Casablanca
| Mois |
J |
F |
M |
A |
M |
J |
Jl |
A |
S |
O |
N |
D |
A |
| Température moyenne (°C) |
12 |
13 |
15 |
16 |
18 |
20 |
22 |
23 |
22 |
19 |
16 |
13 |
17,5 |
| Précipitations (mm) |
65 |
55 |
55 |
40 |
20 |
2 |
0 |
1 |
7 |
40 |
55 |
85 |
425 |
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Histoire
Grotte des Rhinocéros
La grotte des Rhinocéros est un site d’intérêt
Préhistorique inventorié et sous la protection
de la Direction du Patrimoine.
Il présente un caractère exceptionnel et une
importance patrimoniale abondant outillage
acheuléen associé à une très riche faune de
mammifères, dont l’âge est estimé aux environs
de 400 000 mille ans.
Sa faune est considérée comme étant la plus
riche du Quaternaire nord-africain, avec plus de
trente espèces de mammifères avec abondance du
rhinocéros blanc. |
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Anfa l’antique
Le site de Casablanca actuel fut habité par
l’homme durant l’époque Paléolithique. Les
origines de la ville ne sont pas connues
exactement mais il semble que la ville d’Anfa se
trouvait autrefois au même endroit
qu’actuellement.
Les découvertes archéologiques à Sidi
Abderrahman (sortie sud de Casablanca) attestent
d’un peuplement du site depuis la préhistoire.
Il semble qu’Anfa était occupée par des pêcheurs
berbères depuis la plus haute Antiquité, époque
à laquelle l’endroit sert d’escale aux navires
phéniciens en route pour les îles Purpuraires au
large d’Essaouira. Au Moyen Âge Anfa fait partie
du royaume des Berghouattas, du nom d’une secte
hétérodoxe qui dominait toute la région de la
Chaouia, avant d’être prise par les Almohades en
1188.
On ne sait au juste qui, des Phéniciens, des
Carthaginois, des Romains ou des Berbères, fonda
Anfa mais elle joua un rôle important dans
l’histoire marocaine à la fin du VIIe siècle et
au début du VIIIe siècle.
Sous la dynastie des Mérinides, le port prospère
grâce aux relations commerciales avec la
péninsule ibérique, mais le déclin du pouvoir de
Fès amène les habitants d’Anfa à se rendre
indépendants et à multiplier des raids de
piraterie sur les côtes portugaises.
Durant le XIIe siècle, le nom d’Anfa revient
très souvent. Anfa entre véritablement dans
l’Histoire au XVe siècle, en l’an 1469, et c’est
pour sa mise à sac, son incendie et sa
destruction par les Portugais.
Les Portugais, en 1469, décident d’attaquer la
ville avec 50 navires et 10 000 hommes. Les
habitants d’Anfa, n’étant pas en mesure de
défendre la ville, la désertent définitivement
pour se rapatrier sur Rabat et Salé. La ville
détruite, restera inhabitée pendant trois
siècles.
Les corsaires d’Anfa furent attaqués en 1469 par
une flotte puissante commandée par Ferdinand du
Portugal.
À ce spectacle de mort, Léon l’Africain raconte
qu’il ne put retenir ses larmes : rien ne
restait d’une ville «très policée et prospère
parce que son territoire était excellent pour
toutes sortes de céréales. En vérité, c’était le
plus beau site de toute l’Afrique». Mais les
habitants d’Anfa armaient dans leur petit port
«des fustes avec lesquels ils commettaient de
grands ravages dans la presqu’île de Cadix et
sur toute la côte du Portugal».
C’est pourquoi le roi de Portugal décide de se
venger, et c’est ainsi que l’infant Dom
Ferdinand, fort d’une flotte de cinquante
vaisseaux et d’une puissante artillerie,
débarque et rase Anfa. La ville, rapporte Léon
l’Africain, était «dans un tel état qu’il n’y
avait plus d’espoir qu’elle soit jamais habitée
à nouveau». Cette prophétie, en fin de compte,
ne s’est pas réalisée.
La ville subit une autre attaque portugaise en
1515. Soixante ans plus tard, les Portugais
s’installèrent dans l’ancienne ville qui fut
fortifiée, reconstruite et baptisée du nom de
Casa Blanca. Les attaques incessantes des tribus
voisines et les ravages provoquées par le
terrible tremblement de terre de 1755 obligèrent
les Portugais à se retirer de Casablanca.
Durant le règne de Sidi Mohammed Ben Abdellah
(1757-1790) elle fut habitée par les berbères...
La ville fut fortifiée et reconstruite. Elle
s’appelait à cette époque Dar el Beida, nom que
les Espagnols transformèrent en Casablanca.
En 1770, le sultan Mohamed Ben Abdallah, qui
venait de perdre la ville de Mazagan (El
Jadida), décide de reconstruire cette place pour
la préserver d’un débarquement Portugais. La
ville est appelée "Dar El Beida" (maison
blanche) ou casa blanca (en espagnol). D’emblée,
le sultan la dote d’une mosquée, d’une médersa
et d’un hammam.
Au XVIIIe siècle, la ville devint un important
centre commercial. Au milieu du XIXe siècle, le
rôle commercial, de la ville s’accrut et en 1862
un service régulier entre Marseille et le Maroc
fut établi. Mais elle restera une petite
bourgade jusqu’au milieu du XIXe siècle.
À partir du XIXe siècle, la ville se développe
grâce à l’accroissement de l’industrie du
textile, et Casablanca deviendra l’un des plus
grands fournisseurs de laine du bassin
méditerranéen. En 1860 la ville comptait 4 000
habitants pour 9 000 habitants à la fin des
années 1880. La ville décide donc de se doter
d’un port moderne, aidée par la France,
détrônant ainsi Tanger comme premier port
marocain dès 1906. La population sera en 1921 de
110 000 dû en grande partie aux bidonvilles. |
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Le protectorat français
En juillet 1907, les Français exploitent un
petit train "decauville" pour les travaux de
construction du port (une simple darse à
l'époque). La voie traverse le cimetière proche
du sanctuaire de Sidi Beliout, ce qui trouble la
sérénité des lieux . Une émeute populaire éclate
contre les travailleurs européens, dont 7
d'entre eux sont tués. La France envoie des
troupes pour rétablir l’ordre, les tribus de la
Chaouia ayant par ailleurs attaqué la ville et
pillé le Mellah (quartier juif). L'armée
française prend le contrôle de la ville et étend
progressivement son influence sur le Maroc,
jusqu'à la signature du protectorat en 1912 par
le sultan Moulay Hafid. le protectorat, sous la
direction du général puis Maréchal Lyautey, se
traduit pour Casablanca par la construction d'un
des plus grands ports d'Afrique et son explosion
urbaine, disciplinée par les plans
d'urbanisation de Prost puis Ecochard. À partir
de la fin de la guerre et du discours du Sultan
Mohamed V à Tanger, La ville se trouve au cœur
de la revendication pour l'indépendance du
Maroc. À partir des années 1950, de nombreuses
actions sont menées en ce sens, des
manifestations et des attentats, dont celui,
particulièrement meurtrier, du marché central de
Casablanca le jour de Noël 1953 (18 morts). |
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Le port de Casablanca
Entretemps, elle fut un port stratégique durant
la Seconde Guerre mondiale pendant
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Conférence de Casablanca (1943), le
président Roosevelt et le Premier
ministre Churchill. |
laquelle elle accueillit
la conférence de Casablanca (sommet
anglo-américain de 1943). |
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La ville aujourd’hui
Le 2 mars 1956, la France reconnait
l’Indépendance du Maroc et abolit le régime du
Protectorat. La ville développe alors le
tourisme et devient le pôle économique du pays. |
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Suite aux attentats
terroristes du 16 mai 2003
L’histoire récente de la ville est marquée par
une série d’attentats. Les plus meurtriers sont
ceux du 16 mai 2003, qui font 45 morts et une
centaine de blessés, attentats qui eurent un
lien avec Al-Qaida. En 2007, plusieurs
attentats-suicides touchent à nouveau
Casablanca, sans faire de victimes parmi les
civils. Le 11 mars dans un cybercafé ; trois
autres dans le quartier Hay Farah le 10 avril;
le 14 avril, deux hommes se font exploser à
Moulay-Youssef. |
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Urbanisme
Casablanca s'est développée à partir de la
médina et du premier bassin du port,
essentiellement à partir de 1920. C'est
l'urbaniste Henri Prost qui en a dessiné les
premières extensions entre les années 1917 et
1922. Dans les années 1950, l'urbaniste Michel
Ecochard a dessiné un nouveau plan d'extension
et d'organisation de la ville.
La médina constitue le cœur historique de la
ville. Elle est entourée d’une muraille et de
plusieurs portes dont la plus connue, la porte
de Marrakech permettent l’accès. Le café de La
Sqala surplombe l'entrée du port. C'était à
l'origine un point fortifié portugais dans la
muraille.
À l'est de la médina se déploie le quartier Art
déco qui fut le quartier européen de la ville
sous le protectorat français. Il abrite
plusieurs compositions monumentales qui donnent
un cachet particulier à la ville : La place
administrative, le parc de la ligue arabe, les
larges boulevards plantés de palmiers...
À l'ouest de la médina, le quartier prisé
Bourgogne et, en bord de mer, la grande mosquée
Hassan II et des remblais destinés à être
bientôt construits. Un peu plus loin, la
corniche, ses restaurants et ses plages, devant
la colline d'Anfa lieu de résidence des
catégories les plus aisées.
Le cœur de ville incluant la médina, le centre
des affaires, l'essentiel des hôtels et des
ambassades, est délimité par le boulevard
Zerktouni marqué en son milieu par les deux
tours du Twin Center dessinés par l'architecte
Ricardo Bofill.
Au sud, le long de l'autoroute qui conduit à
l'aéroport Mohammed V - Nouasser, se déploie le
quartier d'affaires de Sidi Maârouf, le nouveau
cœur économique de Casablanca, avec des
implantations d'entreprises qui se multiplient
autour du Technopark, du Zénith, de l'ISCAE et
de Casanearshore. Ce quartier sera renforcé par
la réalisation d'une opération d'urbanisme de
très grande envergure, conçue par l'architecte
Bernard Reichen, sur les 400 hectares de
l'ancien aéroport de Casa Anfa, aujourd'hui
désaffecté.
À l'est de Casablanca, ce sont les industries et
les quartiers populaires. Le quartier de Sidi
Moumen, truffé de bidonvilles et de
constructions précaires, devrait bénéficier de
l'implantation du Grand Stade de Casablanca et
d'une opération d'amélioration de l'habitat.
Les autorités de la ville ont engagé depuis 2005
la révision du schéma directeur d'aménagement et
d'urbanisme (SDAU) du Grand Casablanca, par une
équipe franco-marocaine de l'Agence urbaine de
Casablanca et de l'IAURIF, pilotée par le
directeur de l'agence urbaine Allal Sakrouhi et
l'urbaniste Fouad Awada de l'IAURIF. Ce document
stratégique doit entrer en vigueur en 2008, il
propose d'organiser la croissance urbaine à
partir des pôles périphériques (Dar Bouazza,
Bouskoura, Nouaceur, Médiouna, Mohammédia) et de
mettre à niveau la ville centre grâce notamment
à un puissant réseau de transport en commun.
D'ores et déjà, la ville a décidé de se doter de
ses premières lignes de tramway et cinq ou six
opérations d'aménagement sont déjà engagées dont
notamment celles intéressant Casa Anfa et Sidi
Moumen.
Il est à noter que Casablanca est une ville
dépourvue de panneaux indicateurs de direction :
cela rend la circulation en automobile difficile
pour celui qui ne connaît pas la ville. |
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Quartiers principaux
Préfecture
d’arrondissement
Aïn Chock
Aïn Sebaâ-Hay Mohammadi
Al Fida - Mers Sultan
Ben M'Sick
Casablanca-Anfa |
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Quartiers
Aïn Borja
Aïn Chock
Aïn Diab
Aïn Sebaâ
Alia 1 et 2
Ancienne Medina
Anfa
Bachkou
Beausejour
Belvedere
Bernoussi
Bourgogne
Burger
Californie
C.I.L
Derb Ghallef
Derb Lihoudi
Derb sultane
Derb talian
Florida
Franceville
Gautier
Hay Al Qods
Hay El Hanaa
Hay Mohammadi
Hay Nassim
Inara
Lissasfa
Laimoune
Longchamp
Maârif
Oasis
Oulfa
Polo
Palmiers
Racine
Roches Noires
Salmia 2
Sbata
Sidi Maârouf
Sidi Moumen
Taddart
Val Fleuri
Zenata |
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Démographie
Lors du dernier recensement de 2004, Casablanca
comptait 2 949 805 habitants, ce qui en fait une
des villes les plus peuplées du Maghreb. La
région du Grand Casablanca, incluant les villes
de Mohammédia, Ain Harrouda et les deux
provinces Médiouna et Nouaceur, regroupe sur 1
615 km² environ 3,9 millions d’habitants (2005). |
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Économie
Casablanca est la capitale économique du Maroc.
Cette ville, premier pôle industriel du pays,
concentre 55% des unités productives et près de
60% de la main-d’œuvre industrielle. À elle
seule, elle emploie 39% de la population active
du Maroc, représente 35% de la consommation
électrique nationale et absorbe 1,231 millions
de tonnes de ciment.
Les ports de Casablanca et Mohammedia assurent
55 % des échanges extérieurs. Son aéroport sert
51% des passagers.
Première place financière du Royaume et du
Maghreb, elle est le siège de nombreuses
entreprises nationales et internationales ainsi
que de multinationales pour la région Afrique du
Nord et Afrique de l'Ouest.
Sa bourse est l’une des plus dynamique d’Afrique
et se classe première du Maghreb, troisième
d’Afrique après celles de Johannesbourg et du
Caire et troisième du Monde Arabe après celles
de Riyad et du Caire avec une capitalisation de
60 milliards de dollars.
Les jetées du port de Casablanca symbolisent le
dynamisme et l’ouverture de la cinquième ville
et du deuxième port du continent africain. D’ici
partent les cargaisons de céréales et surtout de
phosphates dont le Maroc est le premier
producteur et exportateur au monde. |
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Infrastructures de
transport
Casablanca est dotée d’une voie rapide urbaine
de 22 km qui dessert la ville sur un axe
est-ouest, ainsi que d’une autoroute de
contournement (A5) d’une longueur de 33,5 km qui
donne naissance à 3 axes majeurs du pays ;
l’autoroute Casablanca-Rabat (A3), l’autoroute
Casablanca-El Jadida (A6) et l’autoroute
Casablanca-Marrakech (A7). La ville constitue
ainsi le nœud autoroutier le plus important du
pays.
La ville est également desservie par l’aéroport
le plus important du Maroc et du Maghreb,
l’aéroport international Mohammed V - Nouasser,
situé à près de 30 km du centre-ville. Véritable
hub pour la compagnie nationale Royal Air Maroc
avec ses 3 terminaux d’une capacité de 16,4
millions de passagers, il est desservi par 45
compagnies aériennes et relié à 70 destinations
internationales. L’aéroport a vu transiter plus
de 6,2 millions de passagers en 2008. Il dispose
également de 2 terminaux frets d’une capacité de
150 000 t/an.
Casablanca est desservie par Al Bidaoui, un
réseau express régional ferroviaire (RER)
comprenant huit stations. Par ailleurs des
trains navettes rapides (TNR) desservent
également la banlieue nord-est, vers Mohammédia
et Bouznika et la banlieue sud vers Berrechid.
Le plan de déplacement urbain, finalisé en 2006,
prévoit, dans le cadre du projet Casa 2010, le
développement d’un réseau de transport de masse
comprenant notamment deux lignes de métro, trois
lignes de tramway et une nouvelle ligne de RER.
Ce réseau pourrait voir le jour dès 2011.
Le port de Casablanca avec 54% du trafic
portuaire national est le premier port du Maroc
et le quatrième d’Afrique. Il traite chaque
année plus de 20 millions de tonnes de
marchandises et 500 000 conteneurs.
La ville de Casablanca dispose de deux gares
principales ; Casa-Port et Casa-Voyageurs qui
enregistrent 8 millions de passagers
annuellement. |
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Tourisme
Casablanca est la troisième ville touristique du
Maroc, on y vient surtout pour affaire,
 |
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Parc de la Ligue arabe |
mais même si la capitale
économique n’a pas la même vocation que ses
consœurs (Marrakech, Agadir), la ville
ambitionne de prolonger la durée de séjour de
ses visiteurs qui n’excède pas deux jours en
moyenne. C’est dans ce but que le Conseil
régional du tourisme a lancé des plans
spécifiques pour mettre en place des
infrastructures adéquates. |
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Lieux à visiter
Parc de la Ligue Arabe et le parc Yasmina ;
Musée de la Villa des Arts ;
Le quartier des Habbous (ﺣﺒﺍﺲ) ou nouvelle
médina et ses boutiques d'artisanat ;
Place Mohammed V : autour de cette place se
dresse la wilaya de Casablanca dont le campanile
d’inspiration toscane attire les regards ainsi
que le palais de Justice d’inspiration
arabo-andalouse et une grande fontaine ;
La grande Mosquée Hassan II, construite entre
1986 et 1993. Il s’agit du plus grand minaret
(200 m), et – après celles de La Mecque et de
Médine – de la troisième plus grande mosquée au
monde.
L'ancienne médina (Bab Marrakech) ;
Les nombreuses façades « Art déco », notamment
le long de l’avenue Mohammed-V, boulevard
11-janvier etc. ;
Le marché central ;
La corniche et ses plages (Aïn Diab) ;
Le marabout de Sidi Abderrahman ;
Derb Ghallef : un grand marché aux puces, une
sorte de caverne d’Ali Baba en plein air ;
Twin Center Casablanca : deux tours jumelles de
28 étages et hautes de 115 mètres comprenant un
centre commercial de 130 boutiques sur 3
niveaux, en plein cœur du Maarif, le quartier du
shopping à Casablanca ;
Megarama, le meilleur complexe cinématographique
au Maroc
Festival du Boulevard des jeunes musiciens,
festival de concert de musique annuel à
Casablanca ;
Festival de Casablanca, festival annuel organisé
par la municipalité. |
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Éducation
Groupes scolaires et
lycées
Article détaillé : Liste de Groupes Scolaires et
Lycées de Casablanca.
Universités et
grandes écoles
ISCAE, Institut supérieur de commerce et
d'administration des entreprises (1ere école du
commerce au Maroc et 2eme en Afrique)[réf.
nécessaire]
ENCG, École nationale de commerce et de gestion
de Casablanca
ESTC, École supérieure de technologie de
Casablanca
Université Hassan 2 Faculté de sciences Ben
M'sick
Université Hassan 2 Faculté des lettres et des
sciences humaines Ben M'sick
Université Hassan 2 Faculté de sciences Aîn
Chock
Université Hassan 2 Faculté de médecine et de
pharmacie Aîn Chock
Université Hassan 2 Faculté de médecine dentaire
Aîn Chock
Université Hassan 2 Faculté des lettres et des
sciences humaines Aîn Chock
Université Hassan 2 Faculté des sciences
juridiques, économiques et sociales Aîn Chock
Université Hassan 2 Faculté des lettres et des
sciences humaines Aîn Chock
ENSAM, École nationale supérieure d'Arts et
Métiers (Maroc)
AIMAC, Académie internationale Mohammed 6
d'aviation civile
EHTP, École Hassania des travaux publics
ESBAC, École supérieure des Beaux-Arts de
Casablanca
ENPL, École nationale des pilotes de ligne de la
RAM
ENSEM, École nationale supérieure d'électricité
et de mécanique
ESITH, École supérieure des industries du
textile et de l'habillement
ERN, École royale navale
EMSI, École marocaine des sciences de
l'ingénieur
SUPINFO International University |
| |
Sports
Football
Wydad de Casablanca (en couleur rouge), en
abrégé WAC.
Raja de Casablanca (en couleur verte), en abrégé
RCA.
L’emblème du RCA est l’aigle. Son public vient
des quartiers populaires et de certains
quartiers chics (Derb Soultan, Sbata, Ain Chock,
Hay Mly Abdellah, Inara, ...).
L’emblème du WAC est l’oie. Son public vient de
certains quartiers aisés de Casablanca en y
ajoutant l’ancienne médina et le centre ville
(Mdina Kdima, Bourgogne, Maarif, Centre
ville...).
Ces deux grands clubs ont toujours produit les
meilleurs joueurs de l’équipe nationale
(Salaheddine Bassir, Abdelmajid Dolmy, Baddou
Zaki, Aziz Bouderbala, Mustapha Haddaoui,
Noureddine Naybet, ...).
Une rivalité féroce est à noter entre les
supporters du WAC et du RCA. Les matchs de derby
sont généralement des journées exceptionnelles à
Casablanca étant donné le fait que le stade
principal (stade Mohamed V) se trouve en plein
centre ville. Cette rivalité engendre des
provocations qui entraînent des actes de
violences entre les supporters des deux clubs.
Lors de matchs régionaux, des rixes éclatent
dans la rue entre les plus fervents supporters
de chacun des deux groupes.
le Rachad Bernoussi habillé en bleu et blanc,
équipe de la banlieue du Sidi Bernoussi évolue
en GNF II.
le TAS de Casablanca habillé en blanc ou en
jaune et noir, équipe de la banlieue du Hay
mohammedi qui évolue en GNF II.
le Majd Al Madina habillé en rouge et noir,
équipe de l'ancienne médina (Mdina Kdima)qui
évolue en GNF II
le Racing de Casablanca
l'Olympique de Casablanca
l'Étoile de Casablanca
le Wafa Sidi Moumen
l'Association Anouar Casa
Tennis
Le Grand-Prix Hassan II est un tournoi de tennis
professionnel masculin de l'ATP Tour, nommé
ainsi en honneur de l'ancien roi du Maroc Hassan
II. Sa première édition remonte à 1986. Il se
dispute sur terre battue au Complexe Al Amal de
Casablanca. Il est doté de 370 000 €.
Figurent notamment à son palmarès l'Autrichien
Thomas Muster (futur n° 1 mondial) en 1990 et
les Marocains Hicham Arazi en 1997 et Younès El
Aynaoui en 2002 et le Français Gilles Simon en
2008. |
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Divers
La grande mosquée Hassan-II y a été construite
entre 1986 et 1993. Il s’agit du plus
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La célèbre mosquée Hassan-II, de
Casablanca |
grand minaret (200 m),
et – après celles de La Mecque et de Médine – de
la troisième plus grande mosquée au monde.
Le Megarama, complexe de cinéma situé dans le
quartier d’Ain Diab, c’est le plus grand cinéma
en Afrique avec 14 salles de cinéma, et
disposant du 2e plus grand écran de cinéma dans
le monde après celui de Los Angeles.
Le Casablanca Sport Plazza, 2ème plus grand
centre de fitness dans le monde, situé dans le
quartier Californie.
Casablanca va investir dans des gratte-ciel. La
tour du Casa nearshore, en construction,
mesurera 160 mètres de hauteur. |
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Personnalités nées à
Casablanca
Article détaillé : Liste de personnes nées à
Casablanca.
Casablanca est une ville qui foisonne de
personnes célèbres ou en vues. Elle a vu naître
divers chanteurs, footballeurs, écrivains,
intellectuels ou encore animateurs de
télévision. |
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