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Agadir
أڭادير
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| Administration |
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Pays |
Maroc |
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Région |
Souss |
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Province |
Sous-Massa-Drâa |
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Maire |
Tariq Kabbage (USFP) (2009) |
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Gouverneur |
Rachid Filali Amine |
| Géographie |
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Latitude |
30° 25′ 01″ Nord 9° 36′ 00″ Ouest
/
30.417,
-9.6 |
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Longitude |
| Démographie |
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Population |
346 106 hab. (2004) |
| Divers |
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Divers |
Principale ville balnéaire du Maroc
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| Internet |
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Site de la ville |
http://www.agadirnet.com |
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Agadir
Agadir (mot qui signife « grenier collectif
fortifié » en tachelhit (berbère) (tifinagh : ,
arabe : أڭادير) est une ville du sud-ouest
marocain, située sur la côte Atlantique à 508 km
au sud de Casablanca, à 173 km d'Essaouira, et à
235 km à l'ouest de Marrakech, dans la région du
Souss. Agadir est capitale de la région
administrative Sous-Massa-Drâa et siège de la
Préfecture d'Agadir Ida-Outanane. |
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Présentation
La ville compte environ 500 000 habitants (Gadiris
en français, Gougadir/Oultougadir en tachelhit,
Gadiri/Gadiria en arabe), et l'agglomération,
avec les villes voisines, Inezgane et Aït
Melloul, 600 000 habitants. D'après le
recensement de 2004, Agadir comptait cette
année-là 346 106 habitants et la population de
la Préfecture d'Agadir Ida-Outanane était de 487
954 habitants. C'est l'un des principaux centres
urbains du Maroc, sixième agglomération du pays
après Casablanca, Rabat, Fès, Marrakech et
Tanger. La densité de population est assez
forte. Trois langues sont pratiquées dans la
ville : l'arabe, (essentiellement la darija,
l'arabe dialectal marocain) ; le tachelhit (ou
berbère) par les Imazighen (Berbères Chleuhs ou
Icelḥiyen) ; et le français.
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Spectacle berbère à Agadir |
Ravagée par un tremblement de
terre en 1960, la ville a été entièrement
reconstruite. C'est aujourd'hui l'une des plus
grandes stations balnéaires du Maroc où les
touristes viennent nombreux, attirés par un
climat exceptionnellement doux tout au long de
l'année. |
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Les quartiers d'Agadir
Le centre-ville
Vaste et dynamique, il englobe les boulevards
Mohammed V et Hassan II, la Vallée des Oiseaux,
les avenues du Général Kettani, Mohammed VI,
Moulay Abdellah et Mokhtar Soussi ainsi que de
la grande avenue des FAR (Forces armées
royales). En font également partie la Place
Salam, la Place de l'Espérance et la mosquée
Loubnane, ainsi que la Place des Deux Fontaines
qui mène au grand théâtre de verdure de la
municipalité. |
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Le bord de mer
Animé et dynamique, le bord de mer d'Agadir est
constitué du boulevard du 20 août, de l'avenue
Tawada, du boulevard de la Corniche et de
l'avenue de l'oued Souss. Le bord de mer et son
quartier touristique comptent de nombreux
restaurants, hôtels et cafés modernes. Plusieurs
quartiers résidentiels, dont celui de « Baie des
Palmiers - Founty », bordent également la plage.
Un énorme projet d'aménagement de la corniche
est en cours de finition. Il offre à la plage
une promenade en bord de mer longue de plusieurs
kilomètres.
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La plage d'Agadir |
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La plage et la colline de l'ancienne
Casbah |
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Nouveau Talborjt
Ce quartier porte le nom de l'ancien quartier de
Talborjt, ou Talbordjt (« le petit fort » en
tachelhit). Très animé, le Nouveau Talborjt,
reconstruit loin de l'Ancien Talborjt, a pour
principale artère le boulevard Mohammed Cheikh
Saâdi, qui porte le nom du vainqueur des
Portugais en 1541. Les autres grandes avenues
sont l'avenue du président Kennedy et du 29
février. On y trouve aussi la mosquée Mohammed
V, le jardin d'Olhão (ville côtière située dans
le sud du Portugal, avec laquelle Agadir est
jumelée) et son musée mémorial, et le jardin Ibn
Zaydoun. Quelques bons hôtels et restaurants ont
été aménagés dans les principales artères. |
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Quartiers résidentiels
Nombreuses villas proches de l'avenue des F.A.R
(Forces Armées Royales). De nombreux Gadiris
aisés habitent ce quartier. Plusieurs hectares
de verdure entourent ces quartiers résidentiels
dont les principales artères sont l'avenue
Mokhtar Soussi, l'avenue du Caire et des Nations
unies. Les principaux quartiers sont la Cité
Suisse, qui s'étend sur plusieurs hectares et
abrite l'hôpital Hassan II , le quartier Secteur
Mixte qui abrite le consulat de France et le
consulat d'Espagne, le quartier Founti (SONABA)
abritant de belles villas proches de la plage et
du quartier touristique, et au-delà le quartier
résidentiel Illigh. Belle vue sur la plage à 2
km. Un peu a l'est de ces quartiers, en allant
vers l'aéroport, il y a encore la cité Dakhla et
la cité El Houda où ont été bâties des villas
s'inspirant de l'art marocco-andalou . agadir
contient actuellement Trois Hyper-marchés
MARJANE , METRO et ASWAK ASSALM . |
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Les ports
Port de pêche, port de commerce et tout récent
port de plaisance, doté d'une marina. L'avenue
du Port, principale artère du quartier, est
entourée d'usines de conserve et compte quelques
restaurants de sardines. Le port, très moderne,
attire également les touristes. Son marché aux
poissons près de l'avenue du Port est réputé.
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Le port de pêche vu depuis la Casbah |
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Le port de pêche vu de la Casbah |
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La Casbah, Agadir Oufella
La Casbah, (Agadir Oufella, Agadir le haut ou
Agadir N'Ighir, Agadir de la colline) élevée en
1572, était, avec Founti qui s'étendait à son
pied devant la mer, le plus vieux quartier
d'Agadir, authentique forteresse aux petites
rues sinueuses et animées, surgie du XVIe
siècle. De la fière forteresse, il ne reste plus
aujourd'hui qu'une longue muraille restaurée à
l'identique, après le tremblement de terre ;
l'intérieur n'est plus qu'un terrain
inconstructible. Mais la vue demeure
exceptionnelle sur la baie d'Agadir. Le petit
café construit contre la muraille qui attirait
les promeneurs et les touristes est maintenant
désaffecté. Il offrait l'occasion aux anciens
d'Agadir d'évoquer le réputé Café Maure de la
Casbah. La colline porte l'inscription en arabe
: « Dieu, la Patrie, le Roi » qui, comme les
remparts, est illuminée de nuit.
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Les remparts |
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La Casbah de nuit
« Dieu, la Patrie, le Roi » |
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Colline de
l'ancienne Casbah |
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Murs d'enceinte
d'Agadir Oufella |
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L'ancien Talborjt
Dominant le front de mer et l'oued Tildi, cet
ancien quartier (dont le nom est parfois écrit
Talbordjt) était autrefois commerçant et animé.
90 % des bâtiments y furent détruits ou
gravement endommagés par le tremblement de
terre. Rasé après le séisme, aujourd'hui couvert
de végétation, il est désormais lui aussi
inconstructible. La principale artère est la
longue avenue El Moun s'étirant sur plus de 2 km
; les auto-écoles y entraînent leurs élèves. |
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L'abattoir (quartier
industriel)
L’un des quartiers les plus populaires; il est
connu pour sa place des taxis et des bus. C'est
un carrefour qui réunit le cœur de la ville et
ses alentours. C'est le quartier qui a été le
moins touché par le séisme de 1960.
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Épices |
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Le Souk
C'est le grand marché. Il compte environ 6 000
petites boutiques. Il est entouré de remparts et
dispose de plusieurs entrées. Il est organisé en
différents secteurs : les meubles, l'artisanat,les
vêtements, les légumes, la boucherie, les
épices... On peut y trouver des petites
merveilles, dont toutes sortes de décorations
traditionnelles. |
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La Médina
La Médina est un espace artisanal créé en 1992,
par l'artiste italien Coco Polizzi, à Ben
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La Médina |
Sergao, petit quartier
résidentiel d'Agadir à 4,5 km du centre-ville.
Bâti selon des techniques de construction
berbères traditionnelles, c'est une sorte de
petit musée de plein air, sur cinq hectares, qui
abrite des ateliers d'artisans, un musée, des
résidences individuelles, un petit hôtel et un
jardin exotique. |
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Histoire
L'histoire est pratiquement muette sur Agadir
avant le XIIe siècle.
Au IIe siècle av. J.-C., l'historien Polybe
évoque au nord de l'Afrique, sur l'Atlantique,
un Cap Rhysaddir, qui pourrait avoir été situé
non loin d'Agadir; sa localisation est encore en
débat.
La plus ancienne attestation cartographique que
l'on trouve à propos d'Agadir apparait sur une
carte de 1325 : à l'emplacement approximatif de
la ville actuelle, l'indication d'un lieu nommé
Porto Mesegina, d'après le nom d'une tribu
berbère déjà citée au XIIe siècle, les Mesguina,
c'est-à-dire les Ksima.
À la fin de l'époque médiévale, Agadir est un
bourg de peu de notoriété; le nom même, Agadir
el-arba, est attesté pour la première fois en
1510.
En 1505, les Portugais, déjà installés sur les
côtes marocaines, fondent un comptoir et une
forteresse au pied de la colline devant la mer,
Santa Cruz do Cabo de Aguer (Sainte Croix du Cap
Ghir), à l'emplacement du quartier aujourd'hui
disparu de Founti, (nommé ainsi d'après le mot
portugais fonte qui veut dire fontaine).
Rapidement, les Portugais sont en butte à
l'hostilité des tribus de la région. Dès 1530,
ils sont bloqués dans Santa Cruz. Le reflux
portugais s'amorce quand le 12 mars 1541 le
Chérif Saâdien Mohammed ech-Cheikh s'empare de
la forteresse de Santa Cruz de Aguer. Six cents
survivants portugais sont faits prisonniers,
dont le gouverneur Guterre de Monroy et sa fille
Dona Mecia. Les captifs sont rachetés par des
religieux, venus spécialement du Portugal. Dona
Mecia, dont le mari avait été tué lors de la
bataille, devient l'épouse de Mohammed ech-Cheikh
mais meurt en couche, en 1544. La même année,
Mohammed ech-Cheikh fait libérer le gouverneur
Guterre de Monroy, qu'il avait pris en amitié.
Les positions portugaises acquises entre 1505 et
1520 vont en régressant. Après la perte
d'Agadir, les Portugais doivent abandonner Safi
et Azemmour. Le Maroc commence à avoir moins
d'importance pour le Portugal qui se tourne
désormais vers les Indes et le Brésil. Après
1550, les Portugais ne tiennent plus au Maroc
que Mazagan, aujourd'hui El Jadida, Tanger et
Ceuta.
En 1572, la Casbah est construite au sommet de
la colline par Moulay Abdallah el-Ghalib,
successeur de Mohammed Ech-Cheikh. C'est
désormais Agadir N'Ighir, littéralement, le
grenier fortifié de la colline en tachelhit.
Au XVIIe siècle, sous le règne de la dynastie
berbère du Tazeroualt, Agadir devient une rade
d'une certaine importance, développant les
échanges avec l'Europe. Il n'existe pas alors de
véritable port, mais une simple jetée, dite
jetée portugaise, qui a subsisté jusqu'à la fin
du XXe siècle. D'Agadir partent notamment du
sucre, de la cire, du cuivre, des cuirs et des
peaux[6]. Les Européens amènent leurs produits
manufacturés, notamment des armes et des tissus.
Sous le règne du sultan Moulay Ismail
(1645-1727) et de ses successeurs, les échanges
avec la France, jusque-là actif partenaire,
régressent au profit des Anglais et des
Hollandais.
En 1731, un sévère tremblement de terre frappe
la ville. En 1746, les Hollandais installent un
comptoir au pied de la Casbah, sous l'autorité
du sultan, et participent sans doute à la
restauration de la ville. Au-dessus de la porte
d'entrée de la Casbah, on peut encore voir
l'inscription hollandaise « Vreest God ende eert
den Kooning » qui signifie : « Crains Dieu et
honore ton roi ».
Après une longue période de prospérité sous les
règnes saadien et alaouite, Agadir
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L'entrée de la Casbah |
décline à partir de 1760, à
cause de la prééminence accordée, au port
concurrent d’Essaouira, par le Sultan Alaouite
Sidi Mohammed ben Abdallah, qui veut châtier le
Souss rebelle à son autorité. Ce déclin dure un
siècle et demi. En 1789, un voyageur européen
fait une brève description d'Agadir : « C’est
maintenant une ville déserte, il n’y a plus
qu’un petit nombre de maison qui tombent en
ruines ».
En 1881, le sultan Moulay Hassan rouvre la rade
au commerce afin de pouvoir ravitailler les
expéditions qu'il envisage dans le sud. Ces
expéditions destinés à réaffirmer son autorité
sur les tribus du Souss et à s'opposer aux
projets des Anglais et des Espagnols, eurent
lieu en 1882 et 1886 .
En 1884, Charles de Foucauld décrit dans
Reconnaissance au Maroc son rapide passage à
Agadir, venant de l'est : « Je longe le rivage
jusqu'à Agadir Irir. Le chemin passe au-dessous
de cette ville, à mi-côte entre elle et Founti :
Founti est un hameau misérable, quelques cabanes
de pêcheurs; Agadir, malgré son enceinte blanche
qui lui donne un air de ville, est, me dit-on,
une pauvre bourgade dépeuplée et sans commerce.
»
En 1911, l'envoi d'une canonnière allemande dans
la rade provoque le Coup d'Agadir, et fait
brutalement apparaître Agadir sur la scène
mondiale. Invoquant un appel à l'aide
d'entreprises allemandes de la vallée du Souss,
l'Allemagne décide, le 1er juillet 1911, pour
protéger ses intérêts au Maroc et défendre ses
prétentions sur le pays, d'envoyer dans la baie
d'Agadir, dont la rade avait été, jusqu'à 1881,
fermée au commerce étranger, une canonnière, la
SMS Panther, rapidement relayée par le croiseur
Berlin. Les très vives réactions
internationales, en particulier celle de la
Grande-Bretagne, surprennent l'Allemagne. La
guerre menace. Un traité franco-allemand est
finalement signé le 4 novembre 1911, laissant
les mains libres à la France, qui va pouvoir
établir son protectorat sur le Maroc. C'est
alors seulement que la canonnière Panther et le
croiseur Berlin quittent la baie d'Agadir.
En 1913, la ville (Agadir N'Ighir et Founti)
compte moins de mille habitants. Le 15 juin 1913
les troupes françaises débarquent à Agadir.
Après 1920, sous le protectorat français, un
port est aménagé et la ville connait un premier
essor.
Autour de 1930, Agadir est une étape importante
de l’Aéropostale où Saint-Exupéry et Mermoz font
escale.
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Le quartier de Founti et la plage en
1930 |
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Le quartier de Founti et le port en
construction en 1930 |
Dans les années 1930 un centre-ville moderne
commence à s'édifier, selon les plans de
l'urbaniste et directeur du Service de
l’urbanisme du Maroc Michel Écochard, sur un
tracé en fer à cheval s'appuyant sur le front de
mer, autour d'une grande avenue perpendiculaire
à ce front de mer, l'avenue Lyautey, aujourd'hui
avenue du Général Kettani.
Après 1950 et l'ouverture du nouveau port de
commerce, la ville, très dynamique, se développe
avec la pêche, les conserveries, l'agriculture,
l'exploitation minière. Elle commence aussi à
s'ouvrir au tourisme grâce à son climat et à ses
beaux hôtels. Plusieurs années de suite, Agadir
organise le Grand Prix d'Agadir, puis le Grand
Prix automobile du Maroc. En 1959, le port
reçoit la visite du yacht de l'armateur grec
Aristote Onassis et de son hôte, Winston
Churchill.
Le 29 février 1960, Agadir, qui compte alors
plus de 40 000 habitants, est ravagée par un
tremblement de terre de magnitude 5,7 sur
l'échelle de Richter, qui fait plus de 15 000
morts. |
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Agadir après 1960
La ville actuelle a été reconstruite 2 km plus
au sud. Elle est devenue une grande ville (487
954 habitants en 2004), un port important, le
premier port sardinier au monde, et possède une
plage célèbre s'étirant sur plus de 10 km. Son
climat offre 300 jours de soleil par an et
permet de se baigner en toutes saisons; l'hiver
y est exceptionnellement doux et la chaleur de
l'été jamais étouffante (la brume d'été n'y est
d'ailleurs pas rare).
Deuxième pôle touristique (apres Marrakech) et
premier port de pêche du Maroc, l’activité
commerciale y est également en plein essor avec
l’exportation d’agrumes et de légumes de la
fertile vallée du Souss. Avec ses immeubles
blancs, ses larges boulevards fleuris, ses
hôtels modernes et ses cafés de style européen,
Agadir n'est plus une ville typique du Maroc
traditionnel, mais c'est une cité moderne,
active et dynamique.
La baie d'Agadir, par l'entremise du Conseil
régional du tourisme d'Agadir, est membre du
Club des plus belles baies du monde.
La ville est desservie par l'Aéroport
international d'Al Massira. |
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Climat
Le cumul annuel des précipitations à Agadir est
de 250 mm. La période des pluies dure quelques
mois, de novembre à mars. L'ensoleillement est
de plus de 300 jours par an, mais le brouillard
et la rosée ne sont pas rares. Les températures
sont fortement influencées par le front alizé
présent tout au long de l'année, et varient peu
entre l'hiver et l'été. Les températures
moyennes vont de 14 °C - 16 °C en janvier, à 19
°C - 22 °C en juillet. Cependant la région
connait parfois des remontées d'air saharien qui
peuvent exceptionnellement faire monter les
températures au-dessus de 40 °C (voir Climat du
Maroc). le thermomètre a affiché 51.7°C au mois
d'août dans cette ville cotière,cette
température est considérée comme un record au
Maroc.
Agadir
| mois |
J |
F |
M |
A |
M |
J |
Jt |
A |
S |
O |
N |
D |
| Température(°C) |
14 |
15 |
17 |
17 |
19 |
20 |
22 |
22 |
22 |
21 |
18 |
14 |
| Précipitations(mm) |
46 |
43 |
30 |
25 |
3 |
0 |
0 |
0 |
3 |
25 |
53 |
61 |
Agadir
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La plage d'Agadir |
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La plage d'Agadir sous la brume |
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Culture
Le festival Timitar, festival des musiques
amazighes et des musiques du monde, se tient à
Agadir tous les étés, depuis sa création en
juillet 2004.
Autres manifestations de l'agenda culturel de la
ville d'Agadir :
Concert de la tolérance
Festival international du film documentaire
(fida doc)
Festival du film de l'immigration
Festival international du théâtre universitaire
d'Agadir |
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